Expo "Spraying Board"

  • Date limite d'inscription : 03/07/2024

Informations

Les expositions du CSE  

"Spraying Board" - l'Art sur skateboard


Présentation

Dès cet été au CSE et jusqu’en octobre, ce sont le sport et les arts graphiques que nous mettons à l’honneur !

Pour vous en proposer une vision originale, les artistes de l’exposition « Spraying Board » ont chacun eu pour mission de nous concocter un quadryptique de planches de skateboard à décorer.

Chacun à leur façon et armé de leur style propre, ils nous feront part de leur vision du sport dans une exposition créée sur-mesure pour le CSE Michelin ! Un chassé-croisé entre sports urbains et art qui émerveillera petits et grands et qui sera à découvrir aux côtés des artistes ce 3 juillet 2024 dès 16h !

Mercredi 3 juillet dans votre CSE

Embarquez pour une après-midi placée sous le signe des arts urbains et de la convivialité !

 Atelier de peinture sur skateboard "Créé ta flamme olympique" à 13h30 - plus d'infos et inscription

 Hip-hop show "Impro & Battle" à 16h un show explosif de 30 minutes qui réunit les cinq danseurs de la compagnie le K’rrousel de Mehdi Kotbi - plus d'infos et inscription

 Un moment riche d’échanges pour petits et grands en totale immersion dans la culture urbaine 2024. Dès 16h30 : Découvrez l’exposition "Spraying Board" autour d’un goûter et des œuvres de skate-art, aux côtés des artistes qui vous expliquerons leur processus créatif !

De quoi se préparer à l’arrivée du breakdance et du skateboard aux JO de Paris...

En attendant de découvrir leurs oeuvres, petit zoom sur chacun des artistes :

Fabrica Minervae
Elisaveta Prokopchuk est une artiste textile passionnée de laine depuis plus de 10 ans. Fille de couturière, elle sera plus attirée par l'aspect méditatif du tricot que l’assemblage des patrons, avant de s'intéresser au punch needle (aiguille à poinçonner), au tissage, puis au tufting (touffetage en français). La pluralité des techniques l’attire et l’amène à expérimenter le mélange de supports et d’univers, associant le skate, la fibre textile et les mosaïques antiques. Ces vestiges du passé reprennent forme sous l’apparence de tapis et de tapisseries qui auraient pu décorer les murs et le sol des domus romaines… En 2024, Elisaveta ouvre son atelier au public qui souhaite s’initier au tufting, partageant ainsi son savoir-faire sous le nom Fabrica Minervae. Ses œuvres aux couleurs des fresques antiques ont, notamment, été exposées au Musée gallo-romain Vesunna (24), au Colysée de Lambersart (59) ou encore au Musée du Vin de Beaune (21).

Floë
Floē, originaire de Lyon, dessine des femmes puissantes et généreuses, aux facettes multiples, à la fois fragiles et fortes, disgracieuses et sexy, farouches et provocantes, gaies et torturées... Contorsionnistes, souvent en négociation avec leur corps afin de s'adapter à leur environnement. Ces femmes sont souvent multi couleurs car comme dit l'artiste : « Nous sommes toutes blanches, noires, jaunes, rouges, vertes etc… ». Pour Floē, il s'agit d'amener le spectateur à voir la beauté jaillir de ce qui est généralement considéré comme « disgracieux », mais aussi de reconnaître la beauté de celles qui osent faire péter les verrous et renvoyer dans les camps les codes du bien-être ou du bien-paraître socialement admis ! En étant juste elles-mêmes à la face du monde, c'est en cela qu'elles rayonnent.

Maxime Hurdequint
Maxime Hurdequint est architecte, mais parce que « les bâtiments prennent trop de temps pour être achevés », il s’adonne aussi à l’illustration, profitant de la satisfaction de terminer un dessin plus rapidement qu’une maison. Skateur depuis plus de 15 ans, Maxime a découvert un nouveau lien avec la planche de skate en l’utilisant comme support pour ses œuvres minutieuses. Bien qu’il travaille par moment en se basant sur ses photos souvenirs, ses dessins se composent au fil des traits de crayon et des coups de pinceaux, au feeling. L’a(rchi)tiste se libère souvent des règles de perspectives qu’il applique dans son quotidien professionnel pour se concentrer sur l’harmonie et les lignes fluides. Les arbres figurant au centre de son travail artistique, les dessins de Maxime Hurdequint représentent généralement les paysages fictifs ou visités lors de ses voyages à travers les continents.

Rom av.JC
Le personnage de Rom av.JC est né dans un monde uchronique, où les gladiateurs s’affrontaient en skateboards. Sous les pinceaux de Romain Hurdequint, le faux peintre dessine des jarres qui représentent cet univers imaginaire. Équipé d’une scie sauteuse, d’une ponceuse, d’acrylique noire ou d’argile, il réinvente les représentations des loisirs antiques. Plaçant le skateboard au cœur des combats de gladiateurs ou des premières épreuves des Jeux Olympiques, l’artiste réécrit l’histoire de cette discipline. Au cœur de sa démarche se situe le recyclage. 
Et si la temporalité est loin d’être la même, les meurtrissures, elles, sont similaires ! Brisées, martelées, complètement réduites en morceaux, les planches de skate en fin de vie sont comme ces vases qui refont surface des centaines d’années plus tard : imparfaites mais chargées d’histoire. Les fausses découvertes antiques de Rom av.JC sont désormais exposées au sein des musées nationaux et voyagent également à travers des expositions caritatives, comme “Urban Explorer” au Knoxville Community Media (USA) et “For Cop’s Sake” à Route One de Glasgow (Ecosse).

Quentin Caillat
Quentin Caillat est un illustrateur annécien, basé à Lyon depuis 12 ans. A sa sortie de l'école Emile Cohl, il se lance corps et âme dans sa passion de toujours : le dessin. Ses illustrations sont un enchevêtrement de couleurs vives, de personnages croisés et d’animaux oubliés. Dans ses compositions, le jour figuratif fait la cour à l'abstraite nuit. S'épanouissant dans des projets divers et variés, allant du design de graphique de skate aux pochettes d'albums, en passant par le détournement d'objets de seconde main et la fresque, il adore toucher à tout ce qui peut être "dessinable". Ses inspirations gravitent dans son quotidien, elles émanent du skate, du cinéma, de la faune fantastique, de la photo et de l'érotisme vintage, entre autres folies.

Yandy Graffer
Abrahan Portocarrero (né en 1992), alias Yandy Graffer, est une artiste multidisciplinaire originaire de Lima (Pérou) qui débute dans le graffiti en 2006 avant de se lancer dans la réalisation de grandes peintures murales expressives et colorées. « L'Ecole des Beaux-Arts de Lima, au Pérou m'a permis de me focaliser sur mon style propre : expressif et coloré ». Yandy s'installe à Lyon, début 2017, où son travail évolue et reçoit une grande reconnaissance.
Inspiré par sa culture, son identité familiale et ses souvenirs d'enfance, Yandy développe une œuvre onirique qui propose une réflexion sur les origines de la vie avant la création.
Yandy Graffer propose sa vision de ces dernières années dans lesquelles l'artiste semble créer un véritable monde parallèle. À partir d'un mélange de ses origines, de ses rêves, de ses souvenirs et de ses espoirs, il fait naître des personnages récurrents qui évoluent et se transforment dans ses toiles et dessins. Son principal déclencheur : la culture péruvienne dans laquelle il a grandi. Ses œuvres font principalement référence à son grand-père pêcheur et à la mer, donnant naissance à des personnages fantastiques.

Des skateurs aux JO Paris 2024 

 

 
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