Expo - Fabienne Cinquin

Mais qui est Fabienne Cinquin ?

Fabienne naît en 1970, à Aubusson. Ses parents enseignent à l’école des Arts Décoratifs. Sa mère est professeur de couleurs, son père dirige l’atelier de peinture murale. Ils ont sans aucun doute contribué assez tôt à son goût pour l’art.

Après son bac littéraire et arts plastiques, elle n’ose pas aller dans une école d’art par manque de confiance et trimballe ses complexes artistiques sur les bancs de la Faculté de Clermont-Ferrand où elle étudie la « littérature comparée ». Elle suit en même-temps des cours du soir aux Beaux-Arts de Clermont-Ferrand. Cette période la conforte dans l’idée que c’est bien à l’illustration qu’elle veut se frotter. Elle entre aux Beaux-Arts de Lyon en 1990 et en ressort diplômée en 1995. L’un de ses professeurs, Jean Claverie, illustrateur de renom, sera un bon guide. Un peu plus tard, c’est la rencontre avec les éditions de L’atelier du Poisson Soluble qui sera dit-elle sa grande chance et une relation fidèle s’engagera.

Elle alterne depuis entre diverses commandes éditoriales et de communication (livres illustrés, affiches diverses…). Elle a exposé dans de nombreuses bibliothèques et lieux culturels d’Auvergne et d’ailleurs et a réalisé des peintures murales (notamment pour une exposition qui lui était dédiée au Musée Mandet de Riom !). On peut l’avoir vu animer une quantité d’ateliers, aussi bien dans les Maisons d’Arrêts, sur des bancs des écoles ou les bords d’une rivière ! Aujourd’hui, une autre partie de son temps est également consacré au plaisir de partager la passion des images et de l’art auprès d’étudiants.


 

"J'ai grandi avec les images : une belle bibliothèque d'albums que je dois à ma mère et la lecture assidue de journaux comme J'aime Lire ou Okapi.
Ces lectures m'ont ouvert un appétit d'images et d'histoires. Ce fût la découverte d'auteurs comme Nicole Claveloux, Tomi Ungerer, Henri Galeron, André François, Etienne Delessert, Claude Lapointe, Bernadette Després ou Jean Claverie, devenu un peu plus tard mon professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Je n'oublie pas non plus la fascination du dessin en direct de Cabu au Club Dorothée, émission culte de ma jeunesse ou Téléchat de Topor, marquant durablement mon goût pour le bizarre.
Je travaille plutôt intuitivement, aimant expérimenter librement diverses techniques, espérant donner un écho amplifié aux textes qui me sont confiés. Au lecteur de tisser ses propres interprétations, d'y projeter sa propre imagination".

L'EXPOSITION :